Écosystème.

LES BOIS et FORÊTS

Le territoire de Cernoy-en-Berry est en partie boisé, avec quelques chemins qui le traversent. Les bois sont un terrain de jeu très prisé par les enfants du village. Les arbres sont hauts, propices à̀ la construction de cabanes. Les principales essences sont les chênes, les charmes, les bouleaux.

Se promener au travers des bois aux couleurs des Landes de bruyère et au parfum moelleux des parterres de champignons, c’est s’arrêter au détour d’étangs brumeux et mystérieux. Des bois peuplés de biches, cerfs, chevreuils, sangliers, faisans, lièvres. Flâner en empruntant les chemins qui mènent de hameaux en lieux-dits, longeant les jolis jardins potagers, traversant de verts prés bordés de coquelicots et de pois de senteur sauvage, rencontrer derrière les arbres des chevaux qui se reposent, les vaches qui vous suivent au passage ou des chèvres qui dialoguent entre elles. À̀ l’automne, on rencontre les amateurs de champignons en quête de cèpes, pleurotes ou morilles pour agrémenter les omelettes et les sauces. Pour les connaisseurs, on trouve aussi des coins à̀ framboises, à fraises des bois et, en mai, du muguet. Attention ! Les clochettes, mais aussi les tiges et les feuilles du muguet sont toxiques. Evitez de goûter les baies, ou de mâchonner les brins et les porter à votre bouche. Surtout pour les enfants.

Quelques étangs permettent aux animaux sauvages de s’abreuver.

LES CHAMPS.

Le paysage général de la commune était le bocage presque totalement disparu aujourd’hui ; les champs et les prés étaient séparés par des haies vives taillées régulièrement où étaient plantés des arbres à bois de chauffage, des arbres fruitiers, des pommiers surtout et où poussaient de nombreux noisetiers.

Comme dans tout le « Pays Fort », le sol de Cernoy est argileux, argilo-siliceux en certains endroits avec quelques résurgences de marne ; sa fertilité a été améliorée progressivement par le chaulage, le marnage, l’apport régulier de fumier.

Pour faire place à une agriculture moderne, de très nombreuses haies ont été supprimées. Il n’est pas rare de trouver des champs de 3-5 hectares, pour la production de denrées alimentaires destinées à l’Homme et son bétail.

Il ne faut pas oublier quelques fermes d’élevage de vaches pour le lait, ou de bœufs pour la viande.

LA FAUNE.

La faune est omniprésente.

Autour des maisons et des jardins, hérissons, hirondelles, écureuils, tourterelles, merles, pies, diverses chouettes dans les granges. Au loin, au-dessus de la plaine, une buse guette la sortie d’un mulot.

Dans la forêt, cerfs et biches. On les voit au printemps dans les champs, à la tombée de la nuit. En début d’année, il n’est pas rare de voir des hardes de 10 – 20 “grandes pattes” et, en automne, le brame résonne au fond de la nuit. Dans les sous-bois on entend le coucou, des pigeons ramiers s’envolent de leurs perchoirs. Il n’est pas rare, même dans la journée, de croiser des sangliers dans un chemin. En lisière, une bécasse se déplace de quelques dizaines de mètres. Dans le pré voisin, des chevreuils courent se mettre à l’abri. Un peu plus loin, des faisans ou une compagnie de perdreaux, un lièvre décampe à travers un champ. Là, la terre a été retournée par des sangliers.

En arrivant sur un étang, à pas feutrés, on peut voir un héron guettant son festin, un gardon ou une grenouille. Un bruit….des canards colverts s’envolent à tire d’ailes, un ragondin nage pour se mettre à l’abri.

Bien sûr, la région est terre de chasse, ici ce n’est pas une distraction, c’est un rituel. Chasse au gros gibier, cerfs, biches, chevreuils, surtout le sanglier qui est en surnombre, causant des dégâts dans les champs.

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